Pat RODEGAST
C'est
par channelling qu'ont été reçus par Pat Rodegast les messages
d'Emmanuel, un guide de lumière. Cela a commencé lors d'une méditation
par des visions intérieures qui peu à peu ont complètement
transformé sa vie.
Emmanuel
parle avec simplicité des choses des la vie. Il répond aux différentes
questions qui lui sont posées et ses réponses ont fait l'objet de
plusieurs ouvrages en langue anglaise. A ma connaissance il n'existe qu'un seul
livre traduit en français.
Il
explique :
"Je suis esprit et vous êtes esprit. J'ai un corps et
vous aussi. Le mien est légèrement différent, à cause
de l'altération de ma conscience.
Il
n'y a pas un très grand pas entre votre réalité et la mienne.
Il y a la croyance que vous qui avez une forme physique êtes la seule existence
solide de l'univers. Cela n'est pas vrai. Nous avons tous notre réalité
physique. La mienne peut n'être pas aussi photogénique que la vôtre,
mais elle existe certainement.
Vous
êtes où je suis. Je suis où vous êtes. Et les dimensions
physiques de hauteur, de profondeur et largeur n'ont absolument aucune réalité.
Si vous étiez capables d'ôter vos lunettes de limitation humaine,
nous nous ferions face en parfaite égalité.
Vous
et moi voyageons sur le même sentier. Nous cherchons la vérité
et nos âmes languissent de retourner vers le Dieu Unique. Tous nous grandissons
dans notre propre royaume.
Ceux
d'entre nous qui n'avons plus besoin d'être humains existons dans un royaume
de conscience dans lequel nous sommes disponibles pour guider et enseigner."

Emmanuel
n'est en rien rebuté par nos ténébres, notre négativité,
notre côté diabolique ou nos péchés... tous ces épouvantails
humains. Il insiste sur le point de vue que ce sont des éléments
nécessaires du curriculum de l'incarnation. Il nous encourage à
voir la vie non comme une prison, mais comme une salle de classe; pas comme un
combat mais plutôt comme une danse.

Il
réitère à l'infini qu'il ne faut pas craindre les ténèbres
ni dans la vie ni dans la mort. La confusion, le doute, le chaos et les crises,
l'angoisse, le désespoir et la douleur sont toutes d'excellentes conditions
pour s'élever. Il est tellement persuasif qu'il nous encourage à
voir nos propres peurs et nos ténèbres intérieures sous un
éclairage différent... plutôt comme la réflexion de
la manière avec laquelle notre esprit déforme la lumière.
Il est inflexible lorsqu'il affirme que les racines de l'univers sont amour et
lumière et que chaque expérience nous aide à réestimer
ce fait.

Parce
qu'Emmanuel nous parle comme à des âmes amies, il insiste sur le
fait que nos expériences vécues sont le résultat de notre
choix créatif. Il affirme que nous sommes à la fois le créateur
(âme) et le créé (corps, personnalité, etc...). Il
nous encourage à accepter la responsabilité de notre création.
En agissant ainsi nous nous libérons de notre sentiment de victime qui
provient de notre identification avec la seule création.

Emmanuel
ne se fait en rien l'avocat d'une renonciation qui signifierait la dénégation
de notre humanité. Au contraire, il nous encourage à considérer
notre humanité (désirs, attachements, etc...) comme des indices
de la vérité divine. Il nous met en garde contre la recherche de
vérités plus élevées ailleurs que dans la vie même.
Il suggère que Dieu peut être découvert dans un énorme
éclat de rire ou en regardant un chaton jouer.
Lors d'une rencontre,
une des personnes avait dit : "C'est une merveilleuse pensée, Emmanuel".
Ce à quoi il avait répondu : "L"univers entier est une
merveilleuse pensée".

En
compagnie d'Emmanuel on arrive à apprécier le vaste contexte évolutif
dans lequel nous vivons. Nous nous voyons dans une grande tapisserie, comme une
partie de la pulsation créative qu'est Dieu, une créativité
qui nous entraîne dans les ténèbres de l'illusion de séparativité
et nous ramène ensuite dans l'unité. Et à chaque instant,
nous sommes juste au bon endroit dans le cheminement.
Comme Emmanuel le fait
remarquer : "Où vous vous trouvez est une étape nécessaire
pour arriver où vous devez être". Et où nous serons ne
sera pas nécessairement toujours sous une forme humaine. Il nous rappelle,
et est lui-même la preuve, qu'une incarnation humaine n'est ni le début
ni la fin du cheminement d'éveil de la conscience en qualité d'âme.

Inlassablement
Emmanuel réitère combien les ténèbres sont une création
de notre intellect. Il nous conseille que la prééminence du jugement,
de la discrimination et de la polarisation intellectuelle cède la place
à notre coeur et à notre intuition si nous voulons avoir accès
à une sagesse plus élevée. "Le coeur connaît l'âme
mieux que le mental".

En
ce qui concerne notre planète et son écologie, Emmanuel suggère
qu'elle passe par un type de transformation beaucoup plus profonde que ce que
nous percevons dans l'immédiat. ces desseins plus larges contiennent le
chaos et le manque de conscience dans le monde des affaires qui nous inquiète
tant en ce moment. Emmanuel caractérise la plupart des dirigeants politiques
comme des enfants que "n'en savent pas plus". Ils souffrent d'un cancer
de société, qui existe également en chacun de nous jusqu'à
un certain degré... en clair que la violence née de la cupidité,
provenant elle-même de la peur est plus forte que l'amour.
Il suggère
que les humains sont arrogants s'ils s'imaginent qu'ils peuvent ficeler le monde
selon leurs désirs. Il dit : "On ne peut pas quitter l'école
aussi vite. La cloche ne sonnera pas encore". Il nous met en garde de ne
pas nous laver les mains du sort de la terre, et il dit : "Il lui reste tant
de bonnes années".

Emmanuel
parle en détail de la mort, de la perspective rafraîchissante de
l'autre côté. Il insiste sur le fait que la mort (quand et comment)
est également une partie du plan d'incarnation de l'âme, comme toute
autre expérience de vie. La façon dont il caractérise l'expérience
du moment de la mort est absolument délicieuse. Il en parle comme "d'enlever
une chaussure trop étroite", ou "sortir d'une pièce mal
aérée".
Il dit : "Il y a quelque chose de remarquablement
rafraîchissant et éducatif dans la mort". Il nous rassure :
"c'est parfaitement sûr".
En parlant des expériences
après la mort, il dit que les différences entre les âmes qui
nous apparaissent pendant l'incarnation continuent à se refléter
dans les diverses expériences après la mort. Sa remarque explique
les différences dans les rapports sur ce à quoi "l'autre côté"
ressemble.

Emmanuel
parle d'autres sujets tels que la sexualité, l'avortement, les relations,
la vérité, les religions, les rituels, les êtres extra-terrestres,
etc. A ces sujets si souvent entourés de réflexions fangeuses et
surfaites, il apporte une légèreté et une clarté qui
provoquent une rafraîchissante perspective constructive.

"LE
LIVRE D'EMMANUEL" Editons le souffle d'Or, collection Findhorn