
Je
crois que nous naissons tous avec, plus ou moins, la nostalgie de l'endroit
d'où nous venons. Mais
nous pouvons passer notre vie en restant totalement inconscients de cette
sensation. Le comble c'est que
nous vivons très souvent avec la peur d'y retourner. Il
faut cependant faire une distinction entre avoir peur de la mort, ce départ
vers l'inconnu, et avoir peur de mourir avec ce que cela peut comporter
de souffrance physique et morale. En
fait, en général, je n'emploie pas le mot mort, je lui préfère
le mot décès qui signifie départ et qui correspond mieux
à mes conceptions. Il
faudrait réussir à penser que le vrai sens de décéder
est "renaître à la vraie vie", "retourner à
la Source", comme un retour "à la maison" choisi par
l'âme.. Le problème
pour ceux qui restent est de vivre la séparation physique : ne plus
voir, ne plus toucher, ne plus parler.. Si
nous sommes attentifs des signes peuvent nous être donnés, notre
coeur saura les reconnaître. Ne laissons pas notre intellect rationnaliser
et ne passons pas à côté de ce don qui nous est fait.
C'est un baume pour notre douleur. Je
souhaite que les textes qui suivent soient un grand réconfort pour
ceux qui sont dans la peine, qu'ils soient convaincus que nous ne sommes jamais
seuls et qu'il faut toujours penser à demander une aide spirituelle,
quel que soit le nom que nous lui donnions. 
"même
lorsque vous êtes morts, vous êtes toujours en vie. Vous
ne cessez pas d'exister à la mort. Ce n'est qu'une illusion. Vous
passez le portail de la mort en vie et il n'y a pas d'altération de la
conscience. Ce n'est pas un pays
étrange dans lequel vous entrez mais un pays de réalité vivante où
le processus d'évolution est un prolongement". livre
d'Emmanuel 
"Le
germe est la mort du grain. Les
petits habitants de la terre ne
voient que sa mort, parce qu'ils
ne voient pas la pousse qui est
au dessus de la terre. Ne crains
pas la mort, elle n'existe pas..." Dialogues
avec l'Ange 
"Permettez-moi
de vous dire que lorsque l'âme
est prête à quitter le corps, vous
pourriez être en train de vous promener comme
un fort et solide athlète, le
coeur s'arrêterait. Si l'âme
n'est pas prête à quitter le corps, celui-ci guérira de
lui-même." Livre
d'Emmanuel 
"Existe-t-il
une guérison à chaque maladie ? Je
dirais oui, si vous étiez assez sages pour considérer la mort
comme une guérison". Le
livre d'Emmanuel 
"Il
n'existe rien de tel qu'un accident. Lorsque
votre âme choisit de quitter votre corps physique, elle
le quitte." Livre
d'Emmanuel 
"Ceux
que nous aimons ne sont jamais perdus, Bien
sûr, la personne physique vous manquera mais,
lorsque vous apprendrez à dépasser cela, il
n'y aura plus de manque du tout. Lorsque
vous serez assis dans votre forme humaine, et
que vous vous permettrez à vous-mêmes de
croire que vous existez au-delà du physique, vous
toucherez la main de ceux qui vous ont quittés. Et
ce sera vrai. Ce sera plus vrai que
la main physique que vous aviez touchée avant". Livre
d'Emmanuel 
"La
communication ne s'arrête pas au portail de la mort. Le
mur entre la réalité physique et
la réalité spirituelle est très ténu" Livre
d'Emmanuel 
"Vous,
dans votre élément, et
la personne qui est morte, dans son élément, pouvez
travailler pour les mêmes buts et
arriver à une compréhension plus profonde, même
si l'illusion dit que vous êtes
totalement séparés. Votre
vérité peut projeter celui
qui s'est élevé pour le grandir. Ceci
est en opposition presque totale avec
ce que croient la plupart des gens". Livre
d'Emmanuel 
"Il
n'y a pas de relation plus profonde sur
cette planète physique que
celle de mère à enfant. Dès
que le lien existe il n'y a plus
jamais de séparation. Une
fois qu'il y a de l'amour il y
a toujours unité, même
si des existences se passent où
vous ne vous retrouvez pas ensemble
en forme physique. Lorsqu'une telle
affection a déjà
été expérimentée, vous pouvez vous rencontrer dans
le monde des esprits pendant les rêves". Livre
d'Emmanuel 
Pensons
que nos joies rendent heureux ceux qui sont partis. Continuons à parler
d'eux comme faisant partie de notre vie de tous les jours. Ils sont plus vivants
que jamais et proches de nous. Essayons
d'avoir à l'esprit que notre chagrin les retient vers la terre les
empêchant de poursuivre leur évolution dans l'au-delà. En
somme, la meilleure façon de les aider est de leur envoyer l'amour
et d'essayer de vivre dans la joie, quand cela est possible. Je dis bien essayer
car parfois le chagrin submerge et il faut bien vivre aussi cette souffrance
sans la refouler. Ce n'est qu'à
l'étape suivante qu'il est possible de commencer à prendre du recul. 
"Chaque
personne que nous avons connue et aimée est précieuse à notre
coeur. Chaque personne, chaque sourire de leur âme monte vers nous
et fait grandir notre bonheur. Chaque larme nous cause du chagrin. Essayez
de comprendre que nous sommes auprès de vous tous. Nous sommes auprès
de vous dans vos joies et dans vos peines et nous aimerions que vous n'ayez
que des joies, cela nous rendrait particulièrment heureux. Ici
nous vivons de joie et d'amour. Quand vous êtes dans la joie, votre
joie monte vers nous. Quand vous êtes dans la peine et que vous pensez
à nous, nous baissons, quelquechose de nous nous raccroche à
la terre et nous éloigne de ce que vous appelez le paradis, un mot
bien naïf. Pensez
que nous sommes heureux et quand vous êtes heureux, nous le sommes aussi. Le
monde où nous sommes est très différent du vôtre, il
est absolument magnifique. Nous
vous soutenons dans vos difficultés mais, de grâce, ne pleurez pas
et que votre coeur, que votre amour monte vers nous. Mais
soyez dans l'acceptation et si vous ne pouvez pas supporter votre chagrin, offrez
le. C'est à
dire, dites en quelque sorte : "Mon Dieu, je n'y arrive pas". Et
là nous pourrons vous aider. Soyez
dans l'acceptation ou bien dans l'offrande. Nous
ne sommes pas perdus pour vous comme dans vos moments les plus tristes vous
semblez le croire. Non, au contraire, nous sommes bien plus présents,
seulement quand vous êtes dans la tristesse, vous ne nous captez pas,
vous ne nous rejoignez pas. Soyez
dans l'acceptation." 
"L'éventualité
de la mort est intégrée à ma vie ; regarder la mort en
face et l'accepter comme partie intégrante de la vie, c'est élargir
cette vie. A
l'inverse, sacrifier dès maintenant à la mort un morceau de cette
vie, par peur de la mort et refus de l'accepter, c'est le meilleur moyen
de ne garder qu'un pauvre petit bout de vie mutilée, méritant
à peine le nom de vie. Cela
semble un paradoxe : en excluant la mort de sa vie on se prive d'une vie complète,
et en l'y accueillant on élargit et on enrichit sa vie. Une
vie bouleversée 
Quand
le moment viendra pour nous de quitter cette terre, puissions-nous être
aussi sereins que Gitta Mallasz qui a écrit elle même son faire-part
de décès quelques semaines avant son départ : "J'ai
quitté mon corps, cet outil
précieux qui m'a été donné pour
accomplir ma tâche sur terre. Il
a été trop usé par le temps. Je
sais qu'un autre outil me sera donné, plus
approprié pour une nouvelle tâche. Toi
aussi, tu as une tâche, une tâche unique. Il
est bénéfique de bien l'accomplir aussi
longtemps que ce rare don du ciel, ton
corps terrestre, est utilisable. Sinon
tu as vécu en vain". 
"Vis
un jour à la fois. N'essaie pas de te précipiter en avant, plein
de projets pour demain, car demain ne viendra peut-être jamais.
Jouis pleinement d'aujourd'hui ; apprécie-le
comme si c'était ton dernier jour. Fais toutes les choses merveilleuses
auxquelles tu as aspiré, non pas négligemment, ni distraitement,
mais avec une joie réelle. Sois comme un petit enfant qui n'a pas une
pensée pour demain et a oublié ce qui est arrivé hier,
mais vis simplement comme si le seul moment qui importait était maintenant." La
petite voix 
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